Continental Conversations: The power of peer-to-peer learning to advance gender equality

1. Bringing advocates together across continents breaks down silos and leads to opportunities for partners to collectively advance and deliver concrete gains.

While DfG Senegal and DfG Kenya are working on different gender equality issues, by recognizing and centering the intersectionality of girls’ and women’s lives, and their ripple effects, we were able to devise joint advocacy ideas to address a wide range of challenging, systemic issues including gender-based violence, SRHR, and women’s leadership as it relates to renewable energy, economic justice and rights, and political participation.

2. Co-creation — from day one — is crucial to the success of spaces that facilitate peer-to-peer learning.

What’s become clear to us is intuitive yet often forgotten: all aspects of peer-to-peer learning spaces — from the goals and objectives of the space, to programming and follow-up plans post-meeting — must be in the hands of the people who are participating in the conversation. The process and development of spaces for cross-country and cross-regional connection is as important as the spaces themselves, contributing both to the overall outcome of the conversation and success of the advocacy for gender equality that follows.

3. Bridging contexts and facilitating multilingual conversations fosters solidarity and innovative advocacy approaches.

In bringing organizations and advocates from different contexts together, we were able to learn from one another, identify commonalities, generate new ideas, inspire new approaches, and foster solidarity. Though Senegal and Kenya are two countries on different parts of the African continent, operating in two different languages, and with different sub-regional political mechanisms (the Economic Community of West African States and the East African Community, respectively) we learned that both DfG Country Campaigns have valuable insights to offer one another: in Senegal, we’re eager to adapt Kenya’s citizen journalist activities and empower our community of stakeholders to better communicate about issues of gender equality. In Kenya, we’re looking forward to more meaningfully integrating youth advocates and organizations into our Campaign with Senegal’s advice. The innovations and insight we shared during our first Continental Conversation have the potential to help us overcome existing barriers to advocacy for gender equality in our respective countries.

4. More spaces that facilitate peer-to-peer learning among gender equality advocates are needed — and need to be resourced.

Organizations and advocates leading advocacy on gender equality in their countries could benefit from spaces that advance peer-to-peer learning, enable knowledge- and lessons-sharing, stimulate collaboration, and support collective problem-solving. In creating more of these spaces, we would contribute greatly to the shared global movement toward increasing political, financial, and programmatic investments in the health and rights of girls and women in order to achieve gender equality.

5. Continental Conversations must be ongoing and are vital to strengthening our global movement toward gender equality.

Continental Conversations provide a meaningful space for learning, communicating, and thinking, and for building bridges between advocates at country, regional, and global levels who otherwise wouldn’t collaborate. Gender equality is our shared global goal, and a goal that we can only hope to achieve by working together. Coming together in this new way exceeded our expectations and we are eager to keep these conversations going — to strengthen cross-regional ties, broaden our reach, and contribute more to the global movement toward gender equality.

Concertations continentales : l’apprentissage par les pairs, puissant outil de promotion de l’égalité des genres

1. Rassembler des défenseur·e·s de tout le continent permet le décloisonnement et des possibilités pour les partenaires de progresser ensemble dans la mise en œuvre de réussites concrètes.

DfG Sénégal et DfG Kenya travaillent sur des thématiques distinctes en lien avec l’égalité des genres, mais en reconnaissant et en centrant l’intersectionnalité des vies des filles et des femmes, ainsi que leurs répercussions, nous avons pu formuler des idées de plaidoyer communes pour aborder toute une série de thématiques difficiles et systémiques, dont les violences basées sur le genre, la SDSR et le leadership des femmes, en lien avec l’énergie renouvelable, la justice et les droits économiques et la participation politique.

2. Co-créer, dès le premier jour, est indispensable pour permettre des espaces qui facilitent l’apprentissage par les pairs.

Ce qui nous est clairement apparu et qui est intuitif, mais souvent oublié, est que tous les aspects des espaces d’apprentissage par les pairs — des buts et objectifs de l’espace à la programmation et aux plans de suivi après les réunions — doit être entre les mains des personnes qui prennent part à la concertation. Le processus d’élaboration d’espaces pour la création de liens transfrontaliers et interrégionaux est aussi important que les espaces eux-mêmes, et contribue à la fois au résultat global de la concertation et à la réussite du plaidoyer pour l’égalité des genres qui s’ensuit.

3. Rapprocher les contextes et faciliter les concertations multilingues favorisent la solidarité et les approches de plaidoyer innovantes.

En rapprochant des organisations et des défenseur·e·s de contextes différents, nous avons pu apprendre les un·e·s des autres, identifier nos points communs, créer de nouvelles idées, envisager de nouvelles approches et favoriser la solidarité. Bien que le Sénégal et le Kenya ne soient pas dans la même région de l’Afrique, n’utilisent pas la même langue et soient régis par des mécanismes politiques infrarégionaux distincts (La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Communauté d’Afrique de l’Est, respectivement), nous avons découvert que les deux Campagnes nationales DfG ont beaucoup à apprendre l’une de l’autre : au Sénégal, nous avons très envie d’adapter les activités de journalisme citoyen du Kenya et doter notre communauté de parties prenantes des capacités pour mieux communiquer et parler des questions d’égalité des genres, et au Kenya, nous sommes impatients d’intégrer mieux les défenseur·e·s et les organisations de la jeunesse dans notre campagne, avec les conseils du Sénégal. Les innovations et connaissances partagées au cours de notre première Concertation continentale pourraient nous permettre de supprimer les obstacles existants face au plaidoyer en faveur de l’égalité des genres dans nos pays respectifs.

4. Disposer de davantage d’espaces facilitant l’apprentissage par les pairs pour les défenseur·e·s de l’égalité des genres — et les financer.

Les organisations et défenseur·e·s à la tête des actions de plaidoyer pour l’égalité des genres dans leur pays devraient pouvoir profiter d’espaces favorisant l’apprentissage par les pairs, permettant le partage de connaissances et d’enseignements, stimulant la collaboration et soutenant la résolution collective de problèmes. En créant davantage d’espaces de la sorte, nous contribuerions grandement au mouvement mondial commun en direction de l’augmentation des investissements politiques, financiers et programmatiques dans la santé et les droits des filles et des femmes, afin de parvenir à l’égalité des genres.

5. Pérenniser les Concertations continentales, qui sont indispensables au renforcement de notre mouvement mondial en faveur de l’égalité des genres.

Les Concertations continentales fournissent un espace nécessaire d’apprentissage, de communication et de réflexion, ainsi que de création de ponts entre les défenseur·e·s aux niveaux national, régional et mondial, qui ne pourraient autrement pas collaborer. L’égalité des genres est notre but collectif global, que nous ne pourrons espérer atteindre qu’en travaillant main dans la main. Cette nouvelle modalité de travail en commun a dépassé nos attentes, et nous avons hâte de poursuivre ces concertations — afin de renforcer les liens interrégionaux, d’élargir leur portée et de continuer à contribuer encore davantage à notre mouvement global en faveur de l’égalité des genres.

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